Semaine Théresienne

Une semaine avec Thérèse.

Le 1er octobre est une grande fête : on fête sainte Thérèse de Lisieux. La « petite Thérèse » (tiens, savez-vous pourquoi on l’appelle ainsi ? C’est pour la différencier de la grande sainte Thérèse, sainte Thérèse d’Avila !) qui avait promis qu’elle passerait son Ciel à faire du bien sur la Terre n’attend qu’une chose : que vous demandiez son intercession auprès de Dieu pour toutes les grâces que vous souhaitez.

Alors, go go go pour faire tomber une pluie de roses le 1er octobre !

Et pour aller plus loin, depuis plus de 10 ans, le sanctuaire parisien Sainte-Thérèse organise à cette occasion une « semaine thérèsienne » qui aura pour thème cette année Thérèse éducatrice ! .

La carmélite normande, nommée Docteur de l’Eglise par saint Jean-Paul II a en effet des tas de choses à nous apprendre, et notamment sa « petite voie » ou comment s’abandonner comme un enfant entre les mains du Père*…

 

Du 1er au 6 octobre, l’édition 2019 promet d’être unique.

Vous pourrez y retrouver les Petits chanteurs à la croix de bois ou encore Fabrice Hadjadj et Stéphanie Tesson, mais aussi de nombreux intervenants comme Mgr Rougé, évêque de Nanterre.

Temps de prière, conférences, concerts : l’essentiel pour se rebooster en plein cœur de Paris.

 

Demandez le programme !

 

* Voici ce qu’elle écrit à ce sujet dans son autobiographie. C’est l’un des plus beaux textes de tous les temps :

« Vous le savez, ma Mère, j’ai toujours désiré d’être une sainte, mais hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants ; au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables, je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c’est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections ; mais je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle.

Nous sommes dans un siècle d’inventions maintenant ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Eternelle : Si quelqu’un est TOUT PETIT qu’il vienne à moi » (Pr 9,4).

Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ! ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! » (Is 66,12- 13)

Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux « chanter vos miséricordes. (Ps 89,2) » (Ms C, 3r)

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